Sourire pour cacher sa peine. Tu me manques trop alors je souris, je souris, je souris mais malgré tout je souffre. Je suis égoïste, égoïste de vouloir te garder. Te garder rien qu'à moi et près de moi. Lorsqu'il sagit de toi, je suis prête à tout. Prête à tout pour que tu ne t'échappes pas, pour que mon c½ur ne se déchire pas, prête à tout pour que nos liens soient toujours aussi soudés, identiques au premier jour de notre histoire. Je dis bien notre car lorsque je t'ai rencontré, mon histoire qui n'avait alors que peu d'années s'est remise à zéro effaçant les mauvais souvenirs et ne laissant place qu'au bonheur dans mon âme. Toi petite fille, toi petite âme innocente, tu m'as aidée. Aidée à grandir, à passé du coté légèrement obscur de l'adolescence et à passé du côté des gens plus murs. Plus murs...C'est vite dit. Comment peut-on qualifier les gens te pourrissant la vie de "murs"?! Mais ce n'est pas le sujet. Le sujet c'est toi et moi. Toi et moi parce que ça devait se faire. Toi et moi parce que nous étions faites pour se connaitre. Se connaitre...Tu dois être la seule sur cette planète à part mes peluches à connaitre tout ce qui me ronge de l'intérieur. La seule qui connait mes peines et mes joies mis à part une d'entre elles que je garde pour moi et que personne ne saura jamais. Jamais. Ce mot je l'ai prononcé tellement de fois! Jamais...Jamais je ne te quitterai. Jamais je ne te reparlerai. Jamais je ne te pardonnerai. Tout compte fait, jamais je ne redirai jamais. Car j'espère ne Jamais avoir à te quitter. Je ne veux que te parler. Quoi que tu fasses je te pardonnerai et malgré le temps dans mon c½ur ton nom sera gravé. Gravé... Gravé de la même manière que nos initiales le sont sur ma table de mathématiques et bientôt celle d'allemand. L'allemand, que ferais-je sans toi dans cette petite matière sans intérêts?! La vie serait bien monotone sans toi. Sans toi et ton humeur joyeuse, sans toi et ton ptit sourire de hamster à croquer, sans toi et ton humour quelque fois déplacé, sans toi et ton amour, sans toi et ton c½ur... ton c½ur sans lequel le miens ne pourrait battre. Nos c½ur son complémentaires, ils battent à l'unisson... A l'unisson tout comme le sont nos voix lorsque l'on pousse un peu la chansonnette. Une chansonnette... Nous ne nous sommes pas encore appropriée une chanson car ce que je ressens pour toi est indéfinissable...Indéfinissable, tout comme l'est le sentiment qui m'envahit à cette instant faisant remonter à la surface ma nostalgie et ma peine. Ma peine... Ce matin, elle n'est expliquée qu'en un mot: "l'éloignement". Ma peine cessera au moment même où je te saurais près de moi. Près de moi comme pendant les moments de désespoirs communs où l'on se réconfortait à grand coups de "Je t'aime". "Je t'aime", ces quelques lettres m'ont poussées à écrire ce petit texte ce matin car tu es loin de moi et même si je criais "je t'aime" à m'en rendre muette, je crains que tu ne l'entendrais pas. Tu ne l'entendrais pas plus que l'année dernière lorsque nous avons toutes les deux blasphémé en disant "plus jamais rien entre nous". Entre nous, mais entre nous c'est tout! c'est l'amour, l'amitié, la sincérité, la passion, la tendresse, la joie, la peine, le bonheur et encore une fois, l'amour. L'amour. Celui que tu me portes et que je te retourne ce soir en t'écrivant ces quelques lignes que tu ne liras surement jamais mais qu'importe car ce soir tu es loin de moi et tu me manques...
Toi loin de moi pour une semaine... Imagine la peine de l'an passé où toutes deux nous nous sommes obligées à rester loin de l'autre pendant presque 4 mois! Maintenant sache que quoi qu'il arrive je n'oublierai jamais l'amour que je te porte. Tu es mon âme s½ur.
[...]Je t'aimais je t'aime et je t'aimerai[...]
[...]J'ai découvert en elle mes racines et mes ailes[...]
Angéline J.